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FRANCE - ARMÉNIE du 30 avril au 21 mai 2013

Mardi 30 avril :
Départ de Monton sous la pluie, pluie qui fera place au soleil et à une température agréable vers Chambéry. Le col du Mont Cenis est fermé et nous prenons le tunnel du Fréjus (15 km – 54 €). Pas de chance côté italien la pluie est là accompagnée de nuages.
Notre première étape est Susa que nous connaissons déjà – petite balade en ville et première glace, excellente !

Mercredi 1er mai :
Après une bonne nuit, nous partons sur Milan où nous arrivons en milieu de journée. La traversée de cette région est agréable : nombreuses rizières, végétation bien développée et jardins très fleuris.
Après nous être installés au camping nous prenons le bus et le métro pour une petite visite de Milan.
Elle se résumera au « Duomo » et aux rues piétonnières avoisinantes. Nous ne sommes que de passage en Italie.

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 Jeudi 2 mai :
Nous quittons le camping vers 8 h.30 et il nous faudra 2 h. pour sortir de Milan.
Ensuite ce sont des petites routes avec de nombreuses localités puisque nous avons choisi de ne pas prendre l’autoroute. Le trajet nous paraît long et nous arrivons à Venise à 17 h. Le temps est couvert et nous essuyons un gros orage suivi d’une bonne pluie.

Vendredi 3 mai :
Nous allons à Venise avec le bus – trajet très court.
Nous étions venus 2 fois pendant le carnaval et nous découvrons Venise sous un jour nouveau. Grande différence : il ne fait pas froid et nous apprécions de ne pas être couverts comme des esquimaux ! Nous retournons vers les incontournables : le Rialto, le grand Canal, la place St Marc, le Pont des Soupirs, etc. - journée agréable.

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Samedi 4 mai :
Direction Ravenne où nous arrivons vers midi. La distance n’est pas très longue mais la vitesse est limitée très souvent à 50 ou 70 km/h. Nous ne sommes pas très nombreux à la respecter !
Bonnes visites à Ravenne, haut lieu de la mosaïque avec les églises aux murs du chœur couverts de mosaïque et surtout le mausolée aux murs entièrement recouverts de mosaïques exceptionnelles tant par la beauté des couleurs et leur éclat que par la finesse des motifs. La ville respire à l’heure de la mosaïque. Nous visitons également une exposition de mosaïque contemporaine.
Encore 3 h. de route et nous arrivons à Ancône – aire de service du supermarché Auchan - excellente aire avec tous les services. fa7   fa8fa9   fa10

Dimanche 5 mai :
Journée ferry : nous allons d’Ancône à Igoumenitsa. L’embarquement se fait facilement. Nous avons des billets open-deck mais nous sommes gâtés : branchement 220 v. – cabine – petit déjeuner et 1 repas au choix. Les compagnies grecques sont accueillantes.

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Lundi 6 mai :
Arrivée à 8 h. à Igoumenitsa – 9 h. en Grèce.
La circulation sur le pont-garage du ferry est difficile. Nous sommes « encastrés » dans un flot de gros camions et il faut rentrer le ventre et serrer les fesses pour arriver à notre CC au milieu de ce labyrinthe.
Nous débarquons en Grèce où le thermomètre affiche 30 degrés ! Nous sommes en vacances !
L’autoroute qui traverse la Grèce est en parfait état. Une connexion wi-fi appelée « eway » permet de se connecter en cas d’urgence (sur un nouveau tronçon d’autoroute).
Nous décidons de faire étape au bord de la mer et de profiter du beau temps.
Belle rencontre avec Irini qui est belge et qui a épousé un grec. Nous passons un grand moment très convivial et sympathique avec eux. Nous conseillons ce camping dont les coordonnées sont sur la fiche récapitulative de notre voyage.

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Mardi 7 mai :
Départ cool ce matin. Il fait très beau. Dernière conversation avec Irini et nous continuons notre route vers l’est. Quelle surprise de voir quelques tortues qui traversent la route, et aussi de nombreux serpents écrasés. On retrouve les oratoires en bord de route qui marquent les lieux où des accidents se sont produits. La Grèce se met à l’heure des énergies renouvelables : des champs de panneaux solaires poussent dans la campagne. Les grecs fêtent le 1er mai aujourd’hui - la date a été décalée parce qu’elle était trop proche de la Pâques orthodoxe. On trouvait bizarre de voir tous ces magasins fermés … voila l'explication.
Bonne étape au bord de la mer.

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Mercredi 8 mai :
Nous avons du vent ce matin et il forcira dans la journée à l’approche d’Istanbul.
Franchissement de la frontière turque vers 11 h. – les formalités ne prennent pas beaucoup de temps et nous voilà en Turquie. Nous suivons depuis hier déjà la route prise il y a 2 ans avec VUCC (voyages utiles en camping-car).
Arrivés à un péage nous devons faire l’acquisition d’une vignette. Bernard passera près d’une heure entre faire la queue et remplir les papiers pour obtenir cette vignette. Enfin il revient avec le précieux sésame !
A Istanbul nous voulions bivouaquer au même endroit qu’il y a 2 ans : derrière la Mosquée Bleue, mais grosse déception le quartier est en chantier et l’accès est impossible. On bivouaquera donc sur les quais de la mer de Marmara. On rencontre 2 équipages de CCRSM (camping-car sur les routes de la soie et du monde) et on discute de nos circuits autour du verre de l’amitie. On devrait se croiser dans les jours à venir.

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Jeudi 9 mai :

Temps maussade ce matin. Nous partons vers la Mosquée Bleue – trop de monde, nous continuons vers Saınte-Sophıe, Topkapi puis vers le Bosphore. Nous montons jusqu’à la ville haute qui est l’Istanbul moderne.
Beau tour de ville, puis montée à la tour Galata d’où la vue sur la ville, le Bosphore et la Corne d’Or est magnifique. De là nous allons au Grand Bazar – les français sont nombreux sans doute à cause de nos nombreux jours fériés. Puis nous retournons au bord de la mer de Marmara à notre parking.
On en a plein les pattes mais se ballader dans Istanbul est toujours un grand bonheur, c’est pour nous une ville magique.

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Vendredi 10 mai :
Temps couvert ce matin mais nous aurons du soleil dans la journée.
Toujours la Mosquée Bleue comme point de départ. Nous allons jusqu’à l’aqueduc et nous arrêtons dans des cimetières et des mosquées sur le chemin. Les chats sont rois dans la ville d’Istanbul – distribution de croquettes partout et même autour des tombes …
On se perd dans les ruelles autour du Grand Bazar noires de monde, mais pas de bousculades ni d’énervement. Vers la mosquée Mahmut Pasha on croise 3 jeunes garçons vêtus de blanc et parés comme des petits princes. Une cérémonie de circoncision se prépare.
On rejoint notre bivouac un peu sur les genoux surtout moi qui me suis entravée et étalée comme une crêpe dans les souks – les stambouliotes sont charmants et se sont précipités pour m’aider à me relever – ouille, ouille, ouille mais pas de mal !

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Samedi 11 mai :
Nous quittons Istanbul vers 9 h. et nous traversons très rapidement la ville. Une demi-heure plus tard nous sommes en Asie. Nous prenons l’autoroute jusqu’à Gerede et continuons sur Safranbolu. Nous avions prévu de passer la nuit dans cette ville mais il pleut et on décide de pousser jusqu’à Bartin et Inkum au bord de la mer Noire.
La route passe par endroits à 1400 m. dans la forêt. Il fait frais et de minuscules gargotes proposent des épis de maïs bouillis et des boissons chaudes aux automobilistes.
On s’arrête pour acheter des fraises au bord de la route. On ne se comprend pas du tout mais la petite mamie est très sympathique, ses fraises sont délicieuses et elle m’offre une rose.
Inkum est une petite station balnéaire très calme – la saison n’a pas encore commencé.
On se gare sur un parking le long de la plage.

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Dimanche 12 mai :
Nous sommes à 12 km de la ville la plus proche, sur une route sans issue et malgré cela les voitures vont circuler sans arrêt une bonne partie de la nuit. On se demande bien quel est le centre d’intérêt si important dans ce coin perdu ?
Ce matin on repasse par notre « mamie des fraises ». Elle est en pleine cueillette. Elle est ravie de nous revoir et me serre dans ses bras. Avant d’être prise en photo, coquettement, elle arrange son foulard. Elle voudrait bien nous délivrer une carte de fidélité !
On repasse par Safranbolu – notre calcul d’itinéraire hier n’était pas bon et on revient sur nos pas – la route côtière est annoncée comme difficile pour les voitures, alors pour les CC …
Journée étape : 625 km – on déjeune dans un resto au bord de la route, très bon accueil et très bonne cuisine. On rejoint la mer Noire et l’étape se fait dans un camping où nous sommes les seuls clients.

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Lundi 13 mai :
Nous n’avons pas une grande distance à parcourir aujourd’hui aussi nous prenons le temps de faire le ménage avant de partir.
La route est excellente à 2 fois 2 voies. Elle suit les bords de la mer Noire et c’est une succession de villes importantes et modernes. Resto aujourd’hui aussi – repas complet pour 6 €. alors la cuisinière se laisse inviter !
Montée au monastère de Sumela. On suit un torrent très boueux et encaissé entre les montagnes. Après le parking la route semble en très mauvais état et on préfère prendre un « dolmus » (minibus local). Le monastère de 5 étages est construit sur le rebord de la plate-forme rocheuse et a été abandonné par les moines en 1923 à cause de la guerre gréco-turque. L’église en partie rupestre a conservé partiellement ses peintures murales qui illustrent des scènes de la vie de Jésus.
Le bivouac se fait un peu plus bas au bord du torrent. Il y a là 18 équipages d’allemands qui vont en Géorgie en circuit organisé et qui s’étonnent qu’on puisse y aller seuls. On leur répond que jusque-là tout va bien …

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Mardi 14 mai :
On revient sur les bords de la mer Noire et on reprend la grande route. Les collines étaient couvertes de noisetiers depuis Samsun. En approchant de la frontière turque les collines sont couvertes de théiers.
La sortie de Turquie se fait rapidement. Au passage en Géorgie 2 jeunes policiers veulent visiter le camping-car. Ils me saluent par un grand « bonjour Madame » et chantent « frère Jacques ». Passage également assez rapide côté géorgien.
Nous longeons encore la mer Noire. Les paysages sont différents. Nous traversons des villages – la végétation est très variée – les églises orthodoxes remplacent les mosquées.
On se retrouve par hasard derrière le camping-car de Annick et Hubert Orin puis nous sommes rejoints par Christiane et Jean Audren – tous les 2 de CCRSM. On décide de passer la nuit à Poti et on s’installe vers la mer. Nous sommes bien installés quand la police arrive et nous demande de ne pas rester là. Nous les suivons et nous allons passer la nuit au poste ! …

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 Mercredi 15 mai :
La nuit a été très calme et nous étions bien gardés ! Nos routes de camping-caristes se séparent.
En sortant de Poti on aperçoit un marché et on s’arrête pour acheter fruits et légumes et aussi un pain cuit au four tandoori. Au bord de la route on achète des cerises qui sont attachées autour d’un bâton de façon très originale.
Koutaïssi est notre arrêt suivant. On monte d’abord en haut de la colline pour visiter la cathédrale de Bagrati. Ce monument était en ruines – il a été inscrit au patrimoine mondial de l’Inesco et a été reconstruit – une partie de l’intérieur est une reconstruction métallique du plus bel effet. En ville, la fontaine majestueuse sur la grande place est dédiée à David le Reconstructeur. Les rues sont très animées et un grand marché, en partie couvert, se tient toute la journée. Nous décidons d’aller passer la nuit à Guelati, ensemble monastique qui est lui aussi inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. C’est le sanctuaire de la Géorgie Occidentale.

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Lundi 16 mai :
Nuit très calme, nous étions seuls !
On s’arrête au monastère de Motsameta, incroyablement perché sur un python rocheux entouré de montagnes. Ici encore des groupes d’élèves visitent le monastère.
On reprend la route vers l’est et vers Gori. Vente de paniers et de poteries au bord de la route, puis vente de pains blancs et de pains bruns, le boulanger veut une photo avec Bernard. Le pain est cuit dans le tandoori.
Il faut faire attention aux autres automobilistes, aux nombreux trous sur la route, aux vaches et aux chiens qui traversent n’importe quand et n’importe comment. Mais, surprise, quelques kilomètres avant Gori la route se transforme en autoroute.
A Gori, ville qui a vu naître Staline, on visite le musée : nombreux portraits de Staline et des hommes politiques de cette époque, documents à la gloire de Staline … dans le jardin on visite le wagon qui lui servait dans ses déplacements et sa maison natale (où ses parents et lui occupait une seule pièce !). J'interroge la guide sur ce qu'est devenue la statue monumentale de Staline qui était sur une place en ville. Elle me répond qu'on ne sait pas où elle est ! Sa réponse me fait rire et elle rit elle aussi.
Ensuite nous allons à Uplistsikhe (la cité de Dieu), site d’habitations troglodytiques à 15 km de Gori qui atteignit son apogée en 600 avant J.C. Ce site superbe et exceptionnel est très étendu au bord de la rivière. Un tunnel qui part de la rivière correspond à l’ancienne porte de la ville.
Nuit à Gori dans une rue à côté de l’hôtel de ville.

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Vendredi 17 mai :
Nous allons vers Mtskheta, cœur spirituel du pays.
A l’entrée de la ville, nous tournons à droite vers Chio-Mgvime, monastère situé en pleine montagne dans un cirque naturel. La route d’accès fait vite place à une piste difficile. Nous doublons des dizaines de militaires en manœuvre. Ce monastère a été créé par un père syrien qui a fini ici sa vie en ermite. Le complexe est composé de trois bâtiments présentant de belles fresques.
Retour à Mtskheta qui a un centre-ville piétonnier à côté d’un très beau parking. Le tourisme se développe. Nous passons devant un cimetière dont les tombes sont entourées de grilles.
Nous visitons la cathédrale de Svetitskhoveli qui reste le cœur spirituel du pays. Elle est construite avec des pierres jaunes et sa coupole est en pierre verte. Elle est entourée de fortifications.
Nous montons à Ananouri pour voir la forteresse composée de deux églises et d’une tour défensive. L’une d’elle a des façades richement décorées de sculptures.
Des lycéens fêtent la fin de leurs études. On les reconnaît à leurs chemises blanches couvertes de dessins et de dédicaces.
Ce soir notre frigo tombe en panne ! Bernard essaie de nombreuses manipulations mais rien n’y fait.
Nous passerons la nuit à Mtskheta sur le parking.

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Samedi 18 mai :
La nuit a été agitée. Musique à fond à 1 h.30 puis à 5 h. et pour que notre plaisir soit complet nous avons eu les voitures avec des séries de burning.
Et toujours le problème du frigo bien sûr !
Bernard arrive à lui faire une remise à zéro et à notre grand soulagement il se remet en route.
On part pour la route des vins. La traversée de Tbilisi est un peu galère mais on arrive sur la route de l’Azebadjian et ensuite direction Telavi. On s’arrête à Tsinandali au palais des princes Tchavtchavadzé, demeure somptueuse que nous visitons. Elle est entourée d’un magnifique parc à l’anglaise. C’est aussi une cave à vin mais aujourd’hui il y a un mariage et personne pour nous faire déguster le vin kakhétien.
Le gaz est distribué par des tuyaux apparents. Ils sont placés en hauteur et longent les maisons. Ils sont plus hauts au niveau des portails.  
Notre bivouac se fait Telavi, gros bourg qui est le chef-lieu de la région viticole.

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Dimanche 19 mai : 18 – 26 ° / 210 km – 5195 km
Nous reprenons la route des vins. Pas de marchands de fraises aujourd’hui – hier ils nous en proposaient des pleins seaux au bord de la route, mais aussi des tomates, des concombres, des oignons, …
On va jusqu’à Akhmeta. On croise un troupeau de quelques dizaines de vaches encadrées par des vachers à cheval. Puis un peu plus loin, on croise un troupeau de plusieurs centaines de moutons, quelques chèvres et béliers, des petits agneaux et des petits cabris qui ont les cornes qui pointent. Ensuite ce sont des ruches qui sont chargées sur des remorques ce qui permet de les déplacer facilement.
Visite de Gremi, église fortifiée perchée sur une citadelle. Il y a toujours du monde dans les églises et monastères et beaucoup de jeunes gens qui sont, paraît-il, plus pratiquants que leurs aînés.
La boucle de la route des vins est bouclée à Sighnaghi où nous décidons de passer la nuit.
On veut d’abord visiter le monastère de Bodbe et là c’est la galère …
Je me renseigne à un office de tourisme et il y a 2 km à parcourir. Les panneaux sont tellement mal faits qu’une première fois on emprunte un chemin plein d’ornières remplies d’eau et une piste de galets avant de faire demi-tour pour ensuite parcourir des kms sur une petite route avant de faire demi-tour également. On trouve enfin la bonne route mais on fait quand même un crochet dans un chemin « pourri » avant d’arriver à Bodbe.  
Une petite balade dans Sighnaghi nous remet de ces « contrariétés ».
La soirée s’annonce très calme.

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Lundi 20 mai : 18 – 24 ° / 180 km – 5275 km
Très grosse averse sur le matin et brouillard sur les hauteurs enneigées. Une chose nous surprend toujours : les géorgiens n’utilisent pas de parapluie même quand il pleut très fort !
Mais le soleil est revenu avant notre départ. On revient sur Tbilisi. La circulation est très dense à l’approche de la capitale et elle se fait toujours dans un grand désordre. On se gare vers la place de la Liberté. On ne remerciera jamais assez Thérèse et Gérard Freneix (de CCRSM) dont le récit très détaillé nous est une aide précieuse, entre autre pour ce parking à Tbilisi.
Nous goûtons les spécialités de la cuisine géorgienne ce midi : les khinkali, sorte de gros raviolis.
Balade sur l’avenue Roustaveli qui se veut les Champs Elysées géorgiens …
Un orage nous ramène « à la maison ». Quand il s’est éloigné, nous parcourons les rues des vieux quartiers – mais de nombreuses maisons ont été détruites et les quartiers ont perdu de leur charme.
On prend des repères pour notre journée de demain.
Quelques chiffres concernant le prix du diesel : 1,38 € en Grèce – 1,70 € en Turquie – 1,00 € en Géorgie et il doit être encore moins cher en Arménie.
Pour le ravitaillement en eau nous nous arrêtons aux stations de lavage des voitures.
Pour la nuit le stationnement sur les parkings est autorisé en ville.

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Mardi 21 mai : 18 – 25 ° / 80 km – 5355 km
Nuit bruyante mais nous sommes en centre-ville.
Nous partons vers le fleuve et le pont où se tient le marché aux puces. Nombreux petits étalages sur le sol et objets très variés.
Le centre-ville est en reconstruction en particulier le vieux quartier typique. Nous passons le pont piétonnier en verre et arrivons au centre administratif, bâtiment ultra-moderne tout en verre également où il semble que de nombreux services administratifs soit regroupés. Tbilisi est une ville qui se modernise très rapidement et de nombreux bâtiments poussent près du centre.
Nous prenons le téléphérique pour monter à la forteresse d’où nous avons une vue panoramique sur la ville. Nous redescendons par la mosquée – en rénovation elle aussi mais nous pouvons la visiter – la mosquée ancienne quant à elle est fermée.
Tout près il y a les bains sulfureux – ils sont coiffés de dômes en briques rouges.
Repas au restaurant où nous goûtons les kachapouris – sorte de beignets ronds fourrés au fromage (délicieux) et poulet aux grenades.
Nous avons vu l’essentiel de Tbilisi et nous décidons de partir pour l’Arménie.
Sortie de Géorgie facile – mais l’entrée en Arménie nous prend 2 heures – tout d’abord il faut payer des taxes pour le CC, pour l’écologie et pour nous-mêmes. Ensuite un civil veut nous vendre une assurance. On refuse, on produit notre attestation MAIF et on part. Comme par hasard quelques kms plus loin la police nous arrête et nous demande un seul papier : « insurance » ! Obligés de faire demi-tour et d’acheter cette assurance (50 €) nous disons à notre vendeur que ce n’est plus la peine de nous envoyer la police.
La première ville n’est pas très engageante : on arrive par les usines de cuivre et les ensembles industriels très moches d’Alaverdi.
Bivouac au monastère de Sanahin.

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