SAN PEDRO D'ATACAMA à IGUAÇU du 29 mars au 12 avril
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Mardi 28 mars : SAN PEDRO D'ATACAMA : 290 km – 18 589 km
Le lieu est plus bruyant que prévu. C'est une aire avec petit hôtel, resto et pompe à essence. Hier nous avions même cru que c'était fermé. Et non, de  nombreux motards font étape ici. Petite parenthèse : les empanadas sont extras ! Le poste frontière est situé à 4 200 m. et les formalités sont vite expédiées, sortie d'Argentine et entrée au Chili. La route monte ensuite jusqu'à 4 840 m. exactement. Le plateau est désertique avec des paysages lunaires et des dunes de sable. La descente sur San Pedro d’Atacama est très raide. Il faut descendre un dénivelé de 2 300 m. environ en une vingtaine de km et pas de virages pour adoucir la pente. Arrivés à San Pedro nous retrouvons les BG quittés il y a un mois, et plus tard nous retrouvons Monique et Erick quittés depuis le mois de décembre. Soirée agréable près de la rivière. La visite de la ville sera pour demain.
 
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Mercredi 29 mars : SAN PEDRO D'ATACAMA
Nuit très calme au bord de la rivière. Nous rejoignons Monique et Erick au camping. Journée très calme. Nous allons faire un petit tour en ville et restons au camping à ne rien faire et à discuter. Monique et Erick nous conseillent pour la suite de notre voyage et nous ferons un petit tour en Bolivie. En fin de journée, tradition oblige ce sera apéro avec nos voisins et leurs enfants et dessert offert par un jeune couple franco-autrichien. 

Jeudi 30 mars : SAN PEDRO D'ATACAMA
Journée tout aussi tranquille et même programme : petit tour en ville et discussions. Dans l'après-midi un équipage français arrive, Charisma45, puis arriverons les GaeTheo et leurs amis. Nous sommes maintenant 6 équipages français. Autant dire que les conversations vont bon train et que nous échangeons les dernières infos. C'est un partage très amical et sympathique. C'est le bon côté des campings, se retrouver, partager et donner des nouvelles de nos connaissances communes. 

 Samedi 1er avril : SAN PEDRO D'ATACAMA
Bernard nous a préinscrits pour une visite à ALMA, centre où ESO exploite un grand réseau d'antennes de haute précision. Nous arrivons tôt au point de départ à San Pedro. Il y a déjà la liste des inscrits, la liste des candidats en attente et ceux qui s'inscrivent sur place. Pas de chance nous n'aurons pas de place aujourd'hui. Ce sera encore une lagune, la lagune Misconti. Arrêt au village de Toconao qui possède une petite église avec un clocher séparé dont la porte est en bois de cactus. Nous ne pourrons pas monter jusqu'à Misconti, notre moteur s'essouffle et nous préférons faire demi-tour. Une jolie place de village sera un bel endroit de pause. La journée se termine par la vallée de la Lune. C'est un endroit magique qui débute par les cavernas. On emprunte un passage très étroit formé par le passage des eaux. Plus loin on contourne la grande dune par un sentier qui court sur les crêtes. Magnifiques vues à 360° sur les roches enrobées de sel, les rochers biscornus et les dunes de sable. Plus loin un gardien nous arrête, le site va fermer et on doit faire demitour. Retour au camping qui se remplit de voitures et de touristes locaux.

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Dimanche 2 avril : SAN PEDRO D'ATACAMA
Nouvelle tentative pour aller visiter ALMA et deuxième échec ... nous apprendrons 2 jours plus tard que nos candidatures ont bien été retenues, la faute aux mauvaises connexions internet. Retour au camping que nos 4 équipages voisins quittent. Nous échangeons nos adresses mél et nous nous donnerons des nouvelles. On met à jour nos diverses activités sur internet et à midi on s'offre le resto. Conseillé par Monique et Erick, il cuisine des produits naturels et nous sommes heureux de sortir de notre routine. Très bonne cuisine et préparation soignée. Nous sommes ensuite interrompus dans notre sieste par J.Paul et Françoise, suivis de près par Gégé et sa Géraldine. C'est toujours un grand plaisir de les retrouver mais la rencontre sera écourtée car nous avons un programme chargé pour la soirée. A 21 h. nous partons pour l'observation des étoiles. Un astronome français, Alain Maury, a installé 11 télescopes chez lui et on peut admirer étoiles, planètes, constellations et surtout la Lune. Avant cela Alain nous donne des notions de base et son humour contribue à une ambiance détendue. Le bus nous dépose à minuit devant notre logis.

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Lundi 3 avril : EL LOA : 352 km - 19 285 km
Départ de San Pedro ce matin. La route traverse un paysage plutôt monotone jusqu'au col à près de 3 000 m. Elle descend ensuite vers l'océan et c'est agréable de retrouver les vagues et les rochers qui bordent la côte. Des "caletas" parsèment cette côte et nous voyons des tas d'algues près des maisons ou plutôt des masures qui sont construites de bric et de broc et souvent sur pilotis. Des enfants reviennent de l'école avec le bus. Comment peut-on vivre dans cette désolation et loin de tout ? Le bivouac sera au poste de contrôle de la douane et des policiers, proche d'un resto avec attractions pour les enfants qui a du connaître des jours meilleurs !

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Mardi 4 avril : IQUIQUE : 151 km - 19 436 km
Peu de km pour aller à Iquique. La route est coincée entre les dunes de sable et la mer. Nouvelles caletas aussi misérables que celles d'hier. L'entrée de la ville d'Iquique est plutôt crado et le premier point donné par iOverlander ne nous plaît pas trop. Heureusement le suivant sera top, c'est le parking du Casino, au bord de la plage et ombragé par des palmiers. Visite de la ville après un trajet avec un taxi collectif (super). Sur la place Arturo Pratt nous visitons le casino espagnol qui est une merveille d'art hispano-mauresque avec coupoles, mosaïques, alcôves, ... La visite du théâtre est un moment de retour dans le passé. Il est resté dans son jus : sièges en fer forgé, machinerie d'origine, loges chicos, petit salon, ... La rue piétonnière est bordée de maisons coloniales avec terrasses en bois et trottoirs en planches. Nous rencontrons J.Paul et Françoise pour la deuxième fois aujourd'hui, rencontre très agréable. Et à notre point de bivouac nous passons la soirée avec Gégé et sa Géraldine, un moment d'amitié et de plaisir partagés.
 
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Mercredi 5 avril : ARICA : 340 km - 19 776 km
Séance coiffeur avant de partir. Géraldine me refait une tête pour la deuxième fois au cours de ce voyage. Quelle chance d'avoir son coiffeur perso ! Arrêt à Humberstone, la mine de salpêtre. Elle a fermé suite à la révolution industrielle du début du XX° siècle mais elle est restée figée à cette époque. La visite est passionnante et nous voulons tout voir. Direction Arica. Après une grande montée jusqu'à 1200 m. environ la route descend rapidement pour remonter ensuite, puis redescendre, remonter puis descendre jusqu'à Arica. Que dire des paysages ? Ce sont des dunes de sable. Pas d'habitations sauf quelques petites gargotes à l'endroit des chantiers de réfection de la route. Arica est une ville qui ne nous plaît pas beaucoup. Le bivouac va être difficile, mais un hôtel chicos en sortie de ville nous accepte cordialement sur son parking. Quelle chance, nous sommes au bord de l'océan et serons bercés par les vagues.

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Jeudi 6 avril : après la douane bolivienne : LAGUNAS CHARANGOS : 237km - 20 013 km
La route est bonne jusqu'à Putre où nous sommes déjà à 3 800 m. Elle se dégrade énormément après. Il faut souvent s'arrêter parce que les passages sont alternatifs. Les gros camions et les nids de poule, sans compter les ornières géantes mettent notre ccar à rude épreuve ... et nous aussi. La sortie du Chili est rapide. Le paysage change, chaîne de montagnes et de volcans enneigés, vigognes et lamas. Les flamands roses, les oies et autres oiseaux inconnus profitent des lagunes. Partis du niveau de la mer nous montons à 4 660 m. et chaque pas nous essouffle d'autant plus que l'entrée en Bolivie s'avère longue et compliquée pour le camion. Notre bivouac sera à 4 200 m. d'altitude face au volcan Sajama coiffé de neige.
 
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Vendredi 7 avril : CARACOLLO : 278 km - 20 291 km
Zéro degré au lever. Nous ne traînons pas. Nous sommes sur l'Altiplano à plus de 4 000 m. d'altitude. C'est le règne des lamas et des vigognes. Notre moteur donne des signes de faiblesse, nous nous arrêtons pour le laisser refroidir, mais à la montée suivante, il n'en veut plus même en première et nous devons nous arrêter au bord de la route. Pas de panique, les pannes ça nous connaît ... Bernard ouvre le capot, rien de bien flagrant. Nous sommes près d'un hameau et il va demander un "mecanico". Il y en a un au village voisin à une demi-heure de là. Bon et alors ? Il faut y aller avec un taxi collectif et revenir avec le mécano. Et ben, yapluca. Il part avec le taxi et revient 1 heure plus tard avec un autre taxi et le mécano (qui a en tout et pour tout une petite caisse avec quelques outils). Mais il détecte rapidement la panne : c'est le FAP qui est colmaté et qui bloque tout. Il tente la réparation sur place mais ce n'est pas facile. Quand le pot d'échappement est démonté et le FAP avec nous allons jusqu'au village voisin.
La réparation se fait dans la rue. Il débouche le filtre avec une barre à mine et c'est incroyable de voir tout ce qu'il en sort. Il remonte le tout et hop ! Nous repartons, le porte-monnaie une fois de plus allégé ! Les champs sont très colorés par les cultures de quinoa, jaune, rouge, vert ou noir suivant le degré de maturité. Les femmes portent des jupes à plusieurs étages, ont une couverture dans le dos qui sert à porter toutes sortes de choses et parfois un bébé. Elles ont toutes un chapeau et certaines ont un chapeau melon. Mais dépannage oblige, je n'ai pas le temps de faire de photo. Notre bivouac sera dans un petit village au bord de la route.

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Samedi 8 avril : CAMARGO : 546 km - 20 837 km
Pas très chaud ce matin non plus : 3 degrés. Encore des cultures de quinoa et des troupeaux de lamas. Nous traversons Oruro qui ressemble à une ville bombardée. C'est très moche, plein de gravats, d'ordures et de nids de poule. Vite fuyons ! Au plateau succède un paysage de collines et encore des lamas. Les maisons sont en terre avec des toits en chaume. Nous voulons visiter Potosi mais c'est une ville pour le moins surprenante. L'entrée est en travaux et nous devons gravir une rue en forte pente et non goudronnée. Je croise les doigts une fois encore et notre ccar grimpe allègrement. Ensuite la circulation est démentielle dans une ville toute en creux et en bosses et après plusieurs tentatives nous abandonnons et passons notre chemin. Nous montons jusqu'à 4 350 m. avant de redescendre tout doucement vers le sud. De nombreux péages parsèment la route. A un moment une corde est tendue en travers de la rue. Nous nous arrêtons, perplexes et un bolivien nous fait signe qu'il faut aller payer dans la boutique. On s’acquitte du péage, c'est très amusant et encore plus quand la corde s'abaisse commandée depuis la boutique. Ici le prix du gas-oil est multiplié par 2 ou plus pour les touristes. C'est le prix "international". A Camargo notre bivouac sera devant la police municipale après visite du ccar par le policier de garde.
 
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Dimanche 9 avril : SAN RAMON NEW ORAN : 468 km - 21 305 km
Journée bien commencée mais difficile par la suite. Direction Tarija et nous roulons bien jusqu'à cette ville qui est très agréable. Le vin d'altitude (+ de 2 000 m.) est vanté tout au long de la route et nous en achetons quelques bouteilles, qui s'ajoutent à un stock déjà important. Nous voyons sur notre trajet quelques boliviens avec des rameaux mais ne repérons pas d'église "en activité" en ce dimanche des Rameaux. Ensuite c'est compliqué, pas de direction Villazon, ville-frontière avec l'Argentine. Nous suivons avec le GPS ... jusqu'à une route en ripio qui arrive après 6 km sur une route pavée de gros galets. On se renseigne sur la direction de l'Argentine. C'est bien par là et il y a 3 heures de route de ce genre ... mais par où faut-il passer ??? Ras le bol des routes pourries, des pannes mécaniques, de ne rien comprendre ... Bon il faut avancer, alors on se remotive. On fait demi-tour sur une vingtaine de km et on reprend la N1 qui arrive en Argentine beaucoup plus à l'est. Nous éviterons le col à 3 800 m. et strapperons la descente sur Salta. En plus la route est asphaltée et toute en descente.  On arrive dans une région de végétation tropicale avec des quantités de manguiers, de citronniers, ... Le passage de la frontière se fait rapidement et dans la bonne humeur. On dormira au poste YPF près d'un ccar argentin.

Lundi 10 avril : LAS LOMITAS : 483 km - 21 788 km
Enfin une bonne nuit après ces nuits en altitude. Peut-être un peu moins de souci aussi ... Nous nous renseignons bien avant de partir. Les routes dans cette région sont souvent mauvaises et il faut bien choisir. Ce sera la route 81 qui se révélera excellente à part quelques petits passages de nids de poule. Elle n'est pas très fréquentée et les familles de cochon, les caracaras, les moutons, les chèvres, les chevaux et les ânes se promènent sur les bas-côtés. Elle est toute droite et les quelques légers virages sont très bien signalés. Peu de circulation, température douce, tout pour bien rouler.  A un arrêt gas-oil nous rencontrons un groupe de jeunes très sympas et nous discutons un moment tout en leur faisant visiter le ccar. Ils viennent de plusieurs villes d'Argentine, parlent très bien anglais, sont très chaleureux et ... sont témoins de Jéhovah. Rencontre très agréable. C'est une région très pauvre, pas de village au bord de la route, quelques hameaux signalés.  La végétation est luxuriante avec de drôles d'arbres aux fleurs jaunes et en forme de bouteille. La "grande" ville est Las Lomitas avec des rues en terre et quelques boutiques. Bivouac au poste Axion près d'un van suisse. Heureusement que les stations-service nous hébergent !
 
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Mardi 11 avril : CORRIENTES : 510 km – 22 298 km
Journée étape. La route est excellente jusqu'à Formosa qui est une belle ville plus riche que celle où nous avons dormi hier soir. Des champs de palmiers les pieds dans l'eau bordent la route. Il a beaucoup plu ces jours derniers et les champs sont encore inondés. Jusqu'à Corrientes nous passerons de nombreux contrôles de police. C'est juste un arrêt symbolique. Depuis notre arrivée en Amérique du sud nous ne sommes pas arrêtés au contrôle sauf pour échanger quelques mots avec les policiers et quelques rares fois pour présenter le document de douane du ccar. Bivouac une fois encore dans une station-service. C'est la solution de facilité grâce aux grands parkings et à une bonne connexion wifi.
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Mercredi 12 avril : PUERTO IGUACU : 610 km – 22 908 km
Encore une journée étape. En 5 jours nous avons parcouru 2 617 km. La région est inondée, les bas-côtés de la route sont noyés et l'eau arrive au ras des maisons qui sont souvent surélevées. Les fortes pluies et montées d'eau doivent être fréquentes. On aperçoit pour la première fois des cigognes, quelques-unes puis une grande concentration. Des caracaras picorent au bord de la route mais ils sont méfiants et s'envolent dès qu'on s'arrête pour une photo. Nous arrivons à Posadas vers midi. Le paysage est très différent ensuite. La route suit les courbes du paysage, elle tourne, elle monte, elle descend. La végétation est plus dense. Nombreux contrôles de police mais nous ne sommes jamais arrêtés. Quelques péages également. Bien contents d'arriver à Puerto Iguaçu après cette longue route. Le propriétaire du camping nous aide à organiser notre journée de demain, direction le Brésil. On dit que les « cataratas » appartiennent à l'Argentine mais qu'on les voit mieux du Brésil.
 
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Jeudi 13 avril : PUERTO IGUAÇU
Le taxi est ponctuel, nous partons à 9 h. Le chauffeur est très class et professionnel. Nous sortons d'Argentine et rentrons au Brésil sans attente. Nous allons d'abord aux « cataratas ». C'est magique. Des chutes d'eau sur 2 niveaux parfois. C'est impressionnant. Pas de superlatif … les photos parlent mieux que moi, mais les prises de vue ne sont pas faciles. Une passerelle permet de s'approcher des chutes … et de prendre une douche. Peu importe, c'est magnifique ! Après un sandwich nous allons au parc des oiseaux. C'est la suite logique, mais nous sommes surpris de la qualité de ce parc. Nous n'avons pas l'habitude de voir ces espèces d'oiseaux chez nous. Leurs couleurs sont incroyables et ils ont l'air très heureux dans cet espace qui nous rappelle le parc des oiseaux proche de Lyon. Des reptiles, des papillons et des colibris complètent ce parc. Journée superbe. Nous avons des images plein les yeux, que du bonheur !

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Vendredi 14 avril : PUERTO ESPERANZA : 75 km – 22 983 km
Visite des « cataratas » côté argentin aujourd'hui. Tout d'abord le petit train nous porte jusqu'à la « garganta del diablo », une sorte de marmite géante où les cataractes se précipitent. De là on voit les points de vue brésiliens. Il y a une foule impressionnante et les files d'attente sont très longues. Pour Pâques les argentins ont 4 jours de vacances. Nous parcourons ensuite le circuit supérieur pour finir par le circuit inférieur. C'est plus impressionnant de ce côté des cataractes. C'est plus varié aussi et nous sommes à la fois subjugués et ravis de ces splendeurs naturelles. C'est une excellente journée et nous quittons le site épuisés mais heureux de notre visite. Le bivouac est sur la route de Posadas. 

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